Alexandre Martinez – Eterna

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Eterna Alexandre Martinez 2013, Chez.Kit.Kat, Electronic Instrumental Bandcamp par Alexandre
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Eterna
Alexandre Martinez
2013, Chez.Kit.Kat, Electronic Instrumental
NOTE
par Alexandre

Eterna dégage immédiatement une certaine poésie à travers des titres où les paroles n’ont que très peu leur place, mais où, il n’est pas difficile de se laisser embarquer dans une histoire. A la frontière entre électro et organique, sa musique nous entraine dans un univers qu’il est parfois difficile de classer, on pense à de la pop, pour ses mélodies au piano mais il serait bien réducteur de s’arrêter là, elle est bien plus complexe que de la simple pop et d’ailleurs certaines mélodies sont trop atypiques (« Le sombrero », « Autobahn, à perte de vue ») pour pouvoir être classé dans ce genre là. On est alors obligé d’aller chercher du côté du post-rock pour retrouver certaines constructions (« Napoléon », « La nuit »), mais on pense aussi à M83, qui a lui aussi un certain goût pour les crescendos, et pour le synthé quasi-omniprésent qui conduit les morceaux. Alexandre Martinez nous offre une musique de mouvement qui, entre les changements d’ambiance, nous enrôle pour d’agréables ballades sonores, où transpirent les émotions à fleur de peau ; le plus souvent la nostalgie si ce n’est une certaine mélancolie. Mais où la joie n’est pas complétement absente avec la délicate mélodie de « July 14 ». Un excellent premier album, qui inaugure de très bonnes choses pour la suite de sa jeune carrière!
Track list
01. La nuit
02. Le cerisier
03. Loi tacite
04. Le sombrero
05. Eterna (Loi tacite II)
06. Napoléon
07. Jasper et son Cheval
08. Autobahn, à perte de vue
09. July 14
10. Balle de match

Even if Eterna is mostly intrumental, a kind of poetry immediately emerges from tracks, which easily takes you into a story. Between electro and organic, his music brings you into a universe, which is a bit difficult to classify : one can think of pop for its piano melodies, but it would take off a lot of its consistence. It is more complex than pop and some melodies are too atypical (« Le sombrero », « Autobahn, à perte de vue ») to be put under this genre. It also shares some aspects of post-rock constructions (« Napoléon », « La nuit ») and M83, who has a taste for crescendos and synths to drive tunes. Alexandre Martinez offers us a music made of movements, which from changes in atmospheres, takes us on nice ballades, where emotions are transpiring. Most of them share some kind of nostagia or even melancholia, but others, like on the delicate melody of « July 14 », shares joy. An excellent debut album for his young carrer!