Black Rebel Motorcycle Club – Specter At The Feast

Rating: 8.0 from 10
Note
8.0
Specter At The Feast Black Rebel Motorcycle Club 2013, Vagrant Records, Rock Alternatif Deezer Grooveshark par Cyril et Jean-Adrien
Rating: 0.0 from 10
Note
0.0
Summary rating from 0 user's marks. You can set own marks for this article - just click on stars above and press "Accept".
Specter At The Feast
Black Rebel Motorcycle Club
2013, Vagrant Records, Rock Alternatif
NOTE
par Cyril et Jean-Adrien

L’avis de Cyril
Je ne connaissais bien que les deux premiers albums de Black Rebel Motorcycle Club, que j’appellerai BRMC dans cet article si vous le voulez bien (et quand bien même vous ne le voudriez pas ça ne changera finalement pas grand chose, non mais!). Celui-ci rejoindra donc le reste dans ma bibliothèque, puisqu’il est tout bonnement excellent. La majorité de l’album est moins acide et moins dans la veine du Brian Jonestown Massacre que ce à quoi nous ont habitué ces californiens. On sent même des traces d’Oasis/Kasabian sur « Let The Day Begin » pour tout vous dire. Un album plus accessible donc et globalement plus calme que ce que je connaissais, à quelques exceptions près (« Teenage Disease », « Funny Game », « Sell It » notamment). On est presque même entre le Mogwai et le Sigur Rós sur « Lose Yourself » qui clôt l’album de manière surprenante mais néanmoins extrêmement agréable. Un album de BRMC qui est bourré de contrastes donc et qui globalement nous démontre à nouveau le talent du club des mobylettes rebelles noires.
L’avis de Jean-Adrien
Un nouvel album de BRMC est forcément une bonne nouvelle! Le groupe californien a su depuis ses débuts s’imposer comme un groupe qui compte sur la scène rock alternative, derrière le mythique Brian Jonestown Massacre. Et quel album que voici! J’avais été déçu par Beat The Devil’s Tattoo, le dernier album du groupe sorti en 2010, qui n’avait pas la force des deux premiers albums. J’attendais donc de voir ce que le groupe allait nous proposer et je dois avouer que le résultat est très agréable. Alternant entre passages calmes (le génial « Fire Walker » en ouverture ou les jolies ballades « Returning » et « Lullaby ») et moments de haute volée comme sur le trio magique et survolté « Hate The Taste » – « Rival » – « Teenage Disease » qui reprend la musique des débuts pleine d’énergie brute et de riffs acérés ou le très sympathique « Sell It », le groupe nous montre également qu’il a su renouveler sa musique en s’inspirant d’autres groupes contemporains comme sur le single « Let The Day Begin » qui me permet de confirmer les dires de Cyril : je trouve le son très Kasabian-ien. Ceci n’étant pas pour me déplaire, Kasabian faisant également partie de mes groupes préférés. Globalement le son est quand même plutôt posé, montrant une forme de maturité sonore du groupe qui a trouvé là une très bonne formule, une alternance entre ballade et morceaux plus rock, voire des inspirations blues rock ou folk rock parfois, pour au final un album dans lequel aucune chanson ne déçoit ou ne baisse de niveau. C’est peut-être ça également la force de cet album, une haute qualité constante et un son extrêmement travaillé qui en font un des meilleurs albums de ce début d’année.


Track list
01. Fire Walker
02. Let The Day Begin
03. Returning
04. Lullaby
05. Hate The Taste
06. Rival
07. Teenage Disease
08. Some Kind Of Ghost
09. Sometimes The Light
10. Funny Games
11. Sell It
12. Lose Yourself

Cyril’s Word
I really knew well only the two first albums of the Black Rebel Motorcycle Club, that I will call BRMC in this article if you please (and even if you don’t, it won’t change anything!). This album will join the others in my collection because it is just excellent. Most of the album is less acid and less in the vein of Brian Jonestown Massacre that what I was used to by the californians. You can even taste some flavours of Oasis/Kasabian in « Let The Day Begin » to say so. A more accessible album in fact and calmer than what I knew, excepting « Teenage Disease », « Funny Game » or « Sell It ». We are almost between Mogwai and Sigur Rós on « Lose Yourself » that close the album in a surprising but very pleasant way. In conclusion this BRMC album is full of contrasts and demonstrate again the talent of the Club.
Jean-Adrien’s Word
A new BRMC album is always a good news! The californian band is a major band on the alternative rock scene, walking in the steps of the mythical Brian Jonestown Massacre. And what an album here! I was a bit disappointed by Beat The Devil’s Tattoo, the previous album in 2010. It didn’t have the strength of the two first albums. So I was waiting for the band to see their new creation and the result is very pleasant. The band alternates between calm moments (the brilliant « Fire Walker » in intro or the beautiful ballads « Returning » and « Lullaby ») and brilliant highlights of pure energy and acid riffs (« Hate The Taste », « Rival », « Teenage Disease » or « Sell It »). BRMC also proposes new influences on « Let The Day Begin » from modern bands such as Kasabian. In general the sound is calmer, more mature perhaps, and the band seems to have discovered a nice formula with a blend of ballads and acid rock, and even blues rock or folk rock sometimes. Finally this album is never disappointing and it is perhaps its biggest strength: a very high and never fallling quality that makes this album one of the best album of 2013 so far.